Laboratoires Multaler Yon-Ka : Respect de la peau et efficacité

Découvrez les mesures prises à la Recherche et Développement pour honorer cet engagement, au cœur des valeurs de la marque Yon-Ka. Par : Béatrice Labeyrie, Directrice de la Recherche et Développement des Laboratoires Multaler

Laboratoires Multaler Yon-Ka : Respect de la peau et efficacité
Twitter Facebook Envoyer par email Imprimer

Avant tout lancement, les Laboratoires Multaler effectuent des tests qui ont pour but de vérifier la stabilité, l’innocuité et l’efficacité du produit mis sur le marché.

Avant tout lancement, les Laboratoires Multaler effectuent des tests qui ont pour but de vérifier la stabilité, l’innocuité et l’efficacité du produit mis sur le marché.

Laboratoires Multaler Yon-Ka : Respect de la peau et efficacité. Interview de Béatrice Labeyrie, Directrice R&D

À partir de quelle phase du développement d’un produit commencent les tests ?

Béatrice Labeyrie : Les tests commencent dès la fabrication des essais avec l’étude de stabilité. Elle comprend l’évaluation des caractéristiques du produit (aspect, couleur, odeur, pH, viscosité, dosage d’actif) susceptibles de changer pendant l’entreposage et d’influer sur la qualité, l’innocuité et l’efficacité.

Comment sait-on qu’un produit est bien conservé ?

BL : Le challenge test permet de vérifier l’efficacité du système de conservation vis-à-vis d’une éventuelle contamination microbienne. Il est réalisé dans nos laboratoires selon la norme AFNOR T75-611. Elle consiste à mettre en contact la formulation avec une solution calibrée de micro-organismes pathogènes, puis à suivre l’évolution du nombre de micro-organismes pendant 28 jours.

Que signifie le pictogramme du pot ouvert sur les récipients et emballages ?

BL : Il s’agit de la PAO, Période Après Ouverture. C’est la période maximale pendant laquelle le produit peut être utilisé après l’ouverture du produit.
Elle est estimée en tenant compte des résultats des études de stabilité et du challenge test, mais aussi d’autres paramètres tels que la zone d’application, le type de conditionnement, la durée d’utilisation et la population cible.
Sont exempts de cette obligation d’étiquetage :
- Les produits unidoses
- Les formes sans aucune ouverture physique possible (ex. : aérosol)
 
En quoi consistent les tests de tolérance ?

BL : Ces tests, qui excluent tout test animal, permettent de s’assurer de l’innocuité d’un produit.
Ils sont obligatoires avant toute mise sur le marché et sont réalisés par des laboratoires indépendants et spécialisés :
- Évaluation de la tolérance oculaire (in vitro),
- Évaluation de l’irritation primaire cutanée (in vivo sous contrôle d’un médecin)
Par patch test : application unique du produit sous patch occlusif pendant 48 heures sur 10 volontaires
Par open test : application quotidienne du produit, pendant 5 jours, chez 10 volontaires.
Après vérification de la bonne tolérance du produit, des tests cliniques sont effectués.
 
À quoi servent exactement ces tests cliniques?

BL : Le test clinique (ex. test d’usage) sous contrôle dermatologique permet d’apprécier l’acceptabilité cutanée, les qualités cosmétiques, l’efficacité du produit dans des conditions normales d’emploi.
Différentes données sont recueillies et analysées :
- Contrôle de l’acceptabilité cutanée après examen par un dermatologue et interrogation des volontaires.
- Appréciation des qualités cosmétiques et de l’efficacité du produit par les volontaires (auto-évaluation).
- Scorage clinique par un évaluateur entraîné (fermeté de la peau, amélioration de l’éclat du teint, non comédogénicité …).
- Évaluation instrumentale de l’effet du produit (hydratation, fermeté de la peau, effet tenseur, anti-ride, exfoliant, mesure du coefficient de protection solaire …).
Le nombre et le choix des volontaires (sexe, âge, type de peau), la durée de l’étude dépendent du type de tests effectués selon les propriétés à revendiquer.
 
Quelle est la différence entre des tests in vivo, in vitro et ex vivo ?

BL : Les tests ex vivo sont réalisés sur des explants de peau humaine, prélevés lors d’interventions chirurgicales. Ils permettent, par exemple, de démontrer l’activité anti-âge (anti-radicalaire, anticollagénase…), dépigmentante, restructurante, amincissante…
Les tests in vivo sont réalisés sur des volontaires sains adultes.
Les tests in vitro sont réalisés sur des cultures de cellules ou des épidermes reconstitués. On peut ainsi tester l’action d’un actif.
 

Envoyer par email Imprimer